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Définitions et étymologie

Partons de leur définition et étymologie :
Racisme, Xénophobie, Préjugés, Discrimination à caractère raciste, Islamophobie, 
Antisémitisme, sionisme et antisionisme

 

  • Point important l’ordre de traitement des définitions et des étymologies n’a pas d’importance, les mots ne sont pas classés du plus important au moins important : non ce n’est absolument pas l’idée. L’objet de cet article est d’utiliser l’ordre dans le but d’une meilleur compréhension enfin de mon point de vue. Oui encore ce fameux point de vue!
  • Il ne faut pas confondre définition et étymologie, car le temps, les changements culturels, sociétaux,mais aussi de nos langues écrites, parlées ont fait que les définitions n’ont pas toujours la signification de leurs étymologies.

 

 

Racisme :

Le Larrouse (Le dictionnaire): http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/racisme/65932

– Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie.

– Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes : Racisme antijeunes.

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Le fr.wiktionary.org https://fr.wiktionary.org/wiki/racisme

racisme \ʁa.sism\ masculin

  1. Conviction qu’on peut catégoriser les êtres humains en une série de races en se basant sur des critères physiques scientifiques, surtout quand cela s’accompagne d’une hiérarchisation, consciente ou inconsciente, entre ces races.
    • Le racisme est une théorie biologiquement sans fondement au stade où est parvenue l’espèce humaine, mais dont on comprend la généralisation par la nécessité, à tous les niveaux d’organisation, de la défense des structures périmées.— (Henri Laborit, Éloge de la fuite, 1976)
  2. (Spécialement) Doctrine politique préconisant la domination d’une race (dite pure ou supérieure) sur les autres (dites impures ou inférieures).
    • […] actuellement les partisans extrémistes du racisme en Allemagne, ceux qui veulent revenir à une religion nationale et raciale, − nordique, − antérieure au christianisme, nourrissent pour le Saint-Empire la même aversion que pour le christianisme lui-même. Mais d’autre part cependant, c’est bien par la notion du Saint-Empire, matérialisée et devenue le privilège d’un peuple naturellement élu, que l’idéal politique du racisme germanique a chance de pénétrer aujourd’hui d’autres couches de la population allemande. — (Jacques Maritain, Humanisme intégral, 1936, p. 158.)
  3. (Par extension) Attitude de mépris ou d’hostilité, pouvant aller jusqu’à la violence, envers des individus en raison de leur race, de leur ethnie ou de leur culture.
    • Ce western de King Vidor est conforme à l’imagerie des années trente. Le racisme anti-indien, à l’époque, allait de soi. — (Le Point, 11 décembre 1978, p. 39, col. 3)
    • Le racisme antijuif.

 

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Le CNRTL : Centre National de Ressoures textuelles et Lexicales : http://www.cnrtl.fr/definition/racisme

A. −

1. Ensemble de théories et de croyances qui établissent une hiérarchie entre les races, entre les ethnies.

− En partic. Doctrine politique fondée sur le droit pour une race (dite pure et supérieure) d’en dominer d’autres, et sur le devoir de soumettre les intérêts des individus à ceux de la race. Le socialisme consiste à mettre le bien dans les vaincus, et le racisme dans les vainqueurs (S. WeilPesanteur, 1943, p. 176).Ces hurlements contre la raison et contre l’homme et ces cultes baroques du bel animal, du fauve blond et de la terre, le racisme et le nazisme sont néanmoins les produits inéluctables et absolument nécessaires de la philosophie naturaliste (J. VuilleminEssai signif. mort, 1949, p. 285):

1. … actuellement les partisans extrémistes du racisme en Allemagne, ceux qui veulent revenir à une religion nationale et raciale, − nordique, − antérieure au christianisme, nourrissent pour le Saint-Empire la même aversion que pour le christianisme lui-même. Mais d’autre part cependant, c’est bien par la notion du Saint-Empire, matérialisée et devenue le privilège d’un peuple naturellement élu, que l’idéal politique du racisme germanique a chance de pénétrer aujourd’hui d’autres couches de la population allemande… MaritainHuman. intégr., 1936, p. 158.

2.
 Attitude d’hostilité pouvant aller jusqu’à la violence, et de mépris envers des individus appartenant à une race, à une ethnie différente généralement ressentie comme inférieure. Racisme anti-juif. Le grand passage. Ce western de King Vidor est conforme à l’imagerie des années trente. Le racisme anti-indien, à l’époque, allait de soi (Le Point, 11 déc. 1978, p. 39, col. 3):
2. Difficile pour un garçon ou une fille de 1984 de croire que le but assigné à leurs pères en uniforme était de faire entrer de force dans la nation française dix millions de personnes (vingt millions aujourd’hui) qui prenaient une conscience de plus en plus nette de leur identité. Ils ne voient que trop, trente ans après, un racisme croissant se hérisser contre ces mêmes Algériens, ressentis décidément comme « différents », et les mêmes hommes parfois qui voulaient les intégrer réclamer à grands cris leur renvoi dans leur pays. Le Monde, 27 oct. 1984, p. 2, col. 1.

 

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La toupie : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Racisme.htm


Etymologie : de l’italien razza, sorte, famille, souche, venant du latin ratio, ordre, catégorie, espèce, partie.

Le racisme est un système de théories et de croyances individuelles ou collectives selon lesquelles il existe des « races » dans l’espèce humaine et une hiérarchie entre elles. Les individus sont réduits à un ensemble de critères identitaires considérés comme spécifiques et sur lesquels il est porté des jugements de valeur : inférieurs, nuisibles…

Ces théories servent alors à légitimer des doctrines politiques racistes qui recherchent la domination d’une « race », considérée comme pure et supérieure, sur les autres. Des droits, reconnus à certains, sont contestés à d’autres. Au-delà du sentiment d’hostilité envers un groupe racial, le racisme sert à justifier des entreprises de marginalisation (ghettos), de ségrégation, d’exclusion, d’anéantissement (pogroms), de génocide.

Depuis l’Antiquité, le racisme s’est manifesté de différentes manières :

  • Esclavage,
  • Colonialisme,
  • Antisémitisme,
  • Génocide (Indiens d’Amérique, Arméniens),
  • « Solution finale » du nazisme (Shoah),
  • Apartheid (Afrique du sud)
  • Ségrégation des noirs aux Etats-Unis,
  • Epurations ethniques modernes (Nigeria, Biafra, Kosovo, Rwanda)
  • Néonationalisme.

Les théories racistes sont nées au XIXe siècle à partir de travaux sur la séparation des races et la discrimination de groupes d’individus. La thèse de la race germanique « pure », dite « aryenne », défendue par Joseph Arthur Gobineau (1816-1882) dans « Essai sur l’inégalité des races humaines » (1853-1855) a été exploitée par les pangermanistes puis par les nazis.

En ne reconnaissant pas l’égalité des groupes humains, le racisme s’oppose aux idées de justice, d’humanité, de fraternité et de dignité humaine, ce qui le rend moralement haïssable. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le racisme est considéré comme socialement inacceptable, en Occident notamment.
En outre, la génétique a montré que les différences entre individus d’une même « ethnie » peuvent être plus importantes qu’entre des individus d’ethnies différentes. En effet, la proportion du génome humain à l’origine des caractères morphologiques, comme la couleur de peau, est extrêmement faible.

Dans certaines expressions, comme le « racisme anti-jeune », le mot « racisme » est, par analogie, détourné de son sens initial pour marquer une hostilité envers un groupe ou une catégorie quelconque de personnes que l’on considère comme inférieures.

L’usage courant du mot « racisme » révèle souvent une confusion avec « xénophobie » et « ethnocentrisme« , dans lesquels il n’y a pas nécessairement un sentiment de supériorité.

 

Le portail suisse des droits humains : https://www.humanrights.ch/fr/dossiers-droits-humains/racisme/racisme-definition/

Le racisme, c’est quoi ?

Il n’y a pas de définition universelle et absolue du racisme et la signification de ce terme fait l’objet de nombreux débats. En effet, s’il est possible de distinguer un sens large et un sens strict, ces derniers sont souvent confondus ou utilisés à tord.

Notion classique du terme (sens strict)

Les idéologies qui classent l’être humain en différentes races biologiques comportant des caractéristiques mentales génétiques et qui dressent une hiérarchie de ces «races biologiques» sont considérées comme racistes.

Cette notion classique du racisme était prédominante à l’époque du colonialisme et de l’impérialisme européens et perdura jusqu’après la seconde Guerre Mondiale. Cette idéologie pseudo-biologique a servi de justification au colonialisme, à l’esclavage, ainsi qu’aux crimes nazis et aux régimes de l’apartheid.

Notion générale du terme (sens large)

«Le racisme comprend des idéologies et des pratiques basées sur la construction de groupes sociaux, classés selon leur origine et leur provenance, auxquels sont attribuées des caractéristiques collectives évaluées implicitement ou explicitement et considérées comme difficilement modifiables, voire pas du tout.» (Johannes Zerger, Was ist Rassismus?, Göttingen 1997, p.81, traduction libre). Cette définition élargit donc la sphère d’application du terme «racisme», qui concerne non seulement les «races biologiques», mais également tous les groupes ethniques considérés comme différents. Les dossiers suivants proposent une analyse de cette définition élargie:

La définition proposée par le sociologue français Albert Memmi lors des différents débats a suscité beaucoup d’intérêt: «Le racisme est la valorisation, généralisée et définitive, de différences, réelles ou imaginaires, au profit de l’accusateur et au détriment de sa victime, afin de justifier une agression ou un privilège». (Albert Memmi, Le racisme, Gallimard, 1982).

Notion juridique

Le droit n’apporte pas non plus de définition homogène et formelle du racisme. Proche de la pratique juridique, le concept de «discrimination raciale» est entendu comme un traitement inégal, une remarque ou un acte de violence commis dans l’intention de rabaisser une personne sur la base de son apparence physique («race») ou de son appartenance à une ethnie, une nationalité ou une religion.

Le terme «race» dans la législation

Le terme «race» apparait parfois dans les textes constitutionnels et législatifs, par exemple dans l’art. 261 bis du code pénal. Cette utilisation est contradictoire, dans la mesure où le mot «race» peut être interprété comme un concept raciste, à savoir comme un élément caractéristique des idéologies racistes. Cette problématique terminologique a fait notamment débat en Allemagne et en France:

Informations supplémentaires

 

Après cette entrée en matière sérieuse un peu d’humour nous fera grand bien:  abordons un sujet aussi sérieux soit t’il aussi par l’humour, tout le monde ne partage pas cette idée et je respecte cela : 

Anthony Kavanagh – Les racistes, on les entend moins :

Rachid Badouri, au Montreux Comedy Festival :

MAMANE – Un président noir :

Les accents Africains par Samia Orosemane – Jamel Comedy Club :


COMMENT LES ETRANGERS VOIENT LE FRANÇAIS – Mat&Swann :

LE SEXISME (feat. SOPHIE GARRIC – LE MEUFISME) – LA BARBE :

AHMED SYLLA – La théorie du genre :


 Le traitement médiatique du racisme via l’Acrimed (Action-CRItique-MEDias : observatoire des médias depuis 1995) :
http://www.acrimed.org/+-Racisme-+

 

Racisme dans Qwant actualités :
https://www.qwant.com/?q=racisme&t=news

 

Racime dans google news :
https://news.google.com/search?q=racisme&hl=fr&gl=FR&ceid=FR%3Afr

 

 

Xénophobie :

 

Le Larrouse (Le dictionnaire): http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/x%C3%A9nophobie/82881

Hostilité systématique manifestée à l’égard des étrangers. (→ racisme.)

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Wikipedia : https://fr.wiktionary.org/wiki/x%C3%A9nophobie

xénophobie \ɡze.nɔ.fɔ.bi\ féminin

  1. Réaction ou sentiment de rejet des étrangers ou de ce qui provient de l’étranger.
    • Il se manifesta chez lui un revirement complet correspondant à une crise de mysticisme ou de xénophobie. Il se rapprocha subitement des chorfa et des oulama et passa le plus clair de son temps à lire et commenter les saintes écritures en leur compagnie. — (Frédéric WeisgerberAu seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, p. 204)
  2. (Par extension) Haine des étrangers ou de ce qui provient de l’étranger.
    • Une vague de xénophobie.

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CNRTL : Centre National de Ressoures textuelles et Lexicales : http://www.cnrtl.fr/definition/x%C3%A9nophobie

* Dans l’article « XÉNOPHOBE,, adj. et subst. »

I. − Adj. et subst. (Personne) qui manifeste de l’hostilité à l’égard des étrangers, de ce qui vient de l’étranger. Anton. xénophile.[Les journalistes japonais] sont souvent xénophobes et font des campagnes fréquentes contre les étrangers(Civilis. écr., 1939, p. 40-4).
II. − Adj. Qui dénote de l’hostilité, de l’antipathie à l’égard des étrangers. Déclaration, haine, réaction xénophobe. Le sport est (…) considéré comme l’exutoire noble des impulsions tribales, mais en même temps il est le prétexte d’intolérances et d’intempestivités xénophobes (Jeux et sports, 1967, p. 1231).
Prononc. et Orth.: [gzenɔfɔb]. V. xén(o)-. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. 1901 subst. (A. FranceMonsieur Bergeret à Paris, ch. 8, 101 ds Mots 1984 no8, p. 192); 1906 adj. (Pt Lar.). Formé d’un élém. xéno- (v. xénophile) et de l’élém. -phobe*; sur la genèse du mot, prob. créé par A. France à propos de l’affaire Dreyfus (v. Motsloc. cit.).

DÉR.

 

Xénophobie, subst. fém.Hostilité manifestée à l’égard des étrangers, de ce qui est étranger. Anton. xénophilie.Sentiment, vague de xénophobie. Un autre trait du caractère que prend le patriotisme chez le clerc moderne: la xénophobie. La haine de l’homme pour l’« homme du dehors » (…), sa proscription, son mépris pour ce qui n’est pas « de chez lui » (BendaTrahis. clercs, 1927, p. 69). [gzenɔfɔbi]. V. xén(o). Att. ds Ac. 1935.  1reattest. 1906 (Pt Lar.); de xénophobe, suff. -ie*. − Fréq. abs. littér.: 13.

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La toupie : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Xenophobie.htm

Etymologie : du grec xenos, étranger et phobos, peur, effroi.

Au sens littéral, la xénophobie est la peur irraisonnée, maladive de ce qui est étranger.

Dans le sens courant, le terme « xénophobie » est plutôt utilisé pour caractériser un sentiment envers d’autres êtres humains.

La xénophobie désigne les sentiments systématiques de crainte, d’hostilité, voire de haine envers les étrangers, c’est-à-dire de ceux qui n’ont pas la même nationalité que soi ou qui n’appartiennent pas au même groupe (culture, religion, langue…). L’étranger est perçu comme une menace pour l’équilibre de vie et, donc comme un ennemi, ce qui entraîne des réactions de peur ou d’hostilité, ou les deux. Dans les formes extrêmes, la xénophobie peut dégénérer en haine ou en violence.

Les sentiments xénophobes se développent souvent dans les périodes de crise économique dont l’étranger devient le bouc émissaire ou lorsque deux cultures différentes doivent cohabiter.

Lorsque la xénophobie s’applique à des individus en raison de leur appartenance à une autre ethnie, on emploie abusivement le terme de racisme alors qu’il s’agit plutôt d’ethnophobie. La xénophobie trouve son origine dans une différence ou une confrontation, tandis que le racisme contient l’idée de supériorité d’un groupe par rapport à un autre, sur des critères d’apparence physique.

 

Afrique du Sud: flambée de violence xénophobe – Ajoutée le 22 avr. 2015 :

Après une vague de violences contre les étrangers, qui a officiellement fait sept morts et plusieurs milliers de déplacés, le gouvernement sud-africain a fait appel à l’armée et la société civile se mobilise pour dire non à la xénophobie. Durée: 02:38 – source AFP

 

Afrique du Sud : retour en apartheid – ARTE Reportage – Ajoutée le 9 févr. 2018 :
https://www.arte.tv/fr/videos/080572-000-A/afrique-du-sud-retour-en-apartheid/
Notre reporter a retrouvé les protagonistes qui ont témoigné lors d’un tournage en 1985, pendant le régime de l’apartheid. A l’époque, quelques jeunes femmes blanches, armées de leur seul courage, enquêtaient sur de graves violences subies par des enfants noirs jetés en prison. Retrouvailles entre ces mêmes femmes et ces enfants, aujourd’hui adultes…

 

Claude Nougaro « Armstrong » (live officiel) – Archive INA

20 aout 1978
Claude Nougaro chante « Armstrong ». L’orchestre qui l’accompagne est dirigé par Maurice Vander, au piano Maurice Vander et à la basse Luigi Trussardi. Émissions TV, Archive tv, Archive television, tv replay live, live music, french tv Images d’archive INA
Institut National de l’Audiovisuel

 

Fatou Diome dans Ce soir (ou jamais!) – L’essentiel

Fatou Diome était l’invitée de #CSOJ le 24/04/2015
www.france2.fr/csoj

Bibliographie :
https://www.babelio.com/auteur/Fatou-Diome/7226

 

Ce que votre ADN révèle de vos origines :
L’agence de voyages Momondo s’est associée avec & Co Danemark pour une campagne surprenante.
Le principe est simple : l’agence propose aux participants d’enquêter sur leurs origines pour ensuite leur suggérer un voyage sur mesure. Dans cette optique, un véritable travail d’enquête a été fourni avec les réponses de 7200 personnes et la réalisation d’une étude disponible gratuitement.

 

Et depuis voici quelques vidéos de personnes ayant fait leur test ADN :








 

Xénophobie dans Qwant actualités :
https://www.qwant.com/?q=x%C3%A9nophobie&t=news

 

Xénophobie dans google news :
https://news.google.com/search?q=X%C3%A9nophobie&hl=fr&gl=FR&ceid=FR%3Afr

 

 

 

Préjugés :

Le Larrouse (Le dictionnaire) : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/pr%C3%A9jug%C3%A9/63519

  • Jugement sur quelqu’un, quelque chose, qui est formé à l’avance seloncertains critères personnels et qui oriente en bien ou en mal les dispositions d’esprit à l’égard de cette personne, de cette chose : Avoir un préjugé contre quelqu’un.
  • Opinion adoptée sans examen, souvent imposée par le milieu, l’éducation : Avoir les préjugés de sa caste.


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CNRTL : Centre National de Ressoures textuelles et Lexicales : http://www.cnrtl.fr/definition/pr%C3%A9jug%C3%A9

A. − Vx. ,,Ce qui a été jugé dans un cas semblable ou analogue. Cet arrêt est un préjugé pour notre cause«  (Ac.).

B. −

1. Opinion à priori favorable ou défavorable qu’on se fait sur quelqu’un ou quelque chose en fonction de critères personnels ou d’apparences. Avoir un préjugé contre qqn, qqc., en faveur de qqn, de qqc. Quand il sera prouvé que tout ce que nous connaissons est bon, il en résultera tout au plus un préjugé pour la bonté de tout le reste (J. SimonRelig. natur.,1856, p.133).Il n’en était pas moins resté un préjugé favorable dans le pays sur l’extraction du père de Camille (Drieu La Roch.Rêv. bourg.,1937, p.31).On pourrait aussi déplorer que le public français ait un tel préjugé défavorable à l’égard de l’hôpital qui devrait être la maison de santé de tous (Le Figaro,19-20 janv. 1952, p.2, col. 3).

2. Péj., souvent au plur. Opinion hâtive et préconçue souvent imposée par le milieu, l’époque, l’éducation, ou due à la généralisation d’une expérience personnelle ou d’un cas particulier. Synon. parti-pris.Préjugé aristocratique, catholique, classique, héréditaire, moral, national, populaire, religieux; préjugés racistes, sexistes; préjugé étroit, grossier, tenace; préjugé de caste, de classe; braver, combattre les préjugés; être victime des préjugés. Aucun préjugé n’est coupable, ni aucune tradition. C’est la vie générale qui marche d’un tel pas qu’il est absolument hors de ses moyens de la suivre(MaurrasAvenir intellig.,1905, p.55).Tous les adhérents de la nouvelle école savent qu’il leur a fallu de sérieux efforts pour combattre les préjugés de leur éducation (SorelRéflex. violence,1908, p.204):

. Il passa par tout un long rêve entrecoupé d’inquiétudes et de folies, où l’amour tenait la première place, l’amour comme chez les poètes, l’amour tyrannique et souverain, au-dessus de toutes les contingences, des morales périmées, des préjugés bourgeois. AragonBeaux quart.,1936, p.405.
− PSYCHOSOCIOL. Préjugé racial. ,,Opinions et sentiments péjoratifs établis sur des éléments d’appréciation sommaires à l’égard des représentants d’une autre race considérée comme inférieure«  (ThinèsLemp. 1975).
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La toupie : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Prejuge.htm


Etymologie
 : participe passé du verbe préjuger, composé du préfixe pré-, avant, et du verbe juger issu du latin judicare, rendre un jugement, juger.

Dans le droit ancien, le préjugé désigne ce qui a été jugé auparavant dans une affaire similaire.

De nos jours, un préjugé est un jugement préconçu, en l’absence d’informations suffisantes, sur quelqu’un ou sur quelque chose, qu’il soit favorable ou défavorable. C’est une appréciation, une opinion adoptée sans examen, sans démonstration, que l’on se fait par avance, en fonction, des apparences, de critères personnels ou des dispositions que l’on a à l’égard de cette personne ou de cette chose. Le terme préjugé est souvent employé avec une connotation péjorative, notamment au pluriel pour mettre en relief une opinion hâtive et préconçue.

Synonymes : a priori, cliché, idée préconçue, idée reçue, idée toute faite, oeillère, parti-pris, présomption, présumé, stéréotype, supposition.

Exemples : préjugés racistes, préjugés sexistes, préjugés religieux, préjugés de caste (bourgeoisaristocratiquecorporatiste,.), etc.

Les préjugés résultent souvent d’un conditionnement et d’une pression imposée par le milieu, la culture, l’éducation reçue, ainsi que par la pratique d’une généralisation trop rapide. Il est difficile de les réduire à cause du souci de cohérence propre à chaque individu, du conformisme social, de la paresse intellectuelle, voire de la rigidité mentale.

Les préjugés envers certains groupes apportent systématiquement une distorsion du jugement lors d’une attribution causale (façon d’attribuer, d’expliquer et de juger la responsabilité d’une situation, à soi-même ou aux autres). Certains biais cognitifs contribuent au développement ou au renforcement des préjugés, entretenant ainsi un cercle vicieux :

 

 

Les clés des médias : Les stéréotypes dans les médias :


Félicité Kindoki et Espérance Miezi sont deux soeurs d’origine angolaise et congolaise. Elles ont grandi en région parisienne dans un environnement afro-européen et se sont enrichies de cette double culture. Mais elles n’ont pas échappé à tous les clichés concernant les noires. Plutôt que d’en prendre ombrage, elles ont décidé d’en rire en nous faisant partager les petites phrases assassines du racisme ordinaires.



Racisme, mode d’emploi – Rokhaya Diallo

Bun Hay Mean – Chinois Marrant :

FOUDIL KAIBOU – L’éducation africaine et le père turc :

Guillaume Bats – « Biographie » :

Shirley Souagnon – Je drague comme un homme :


Après l’humour d’autres sources d’information que je trouve intéressante non exhaustive sur la thématique des préjugés :


Catégorisation, stéréotypes et préjugès :

https://www.psychologie-sociale.com/index.php/fr/theories/categorisation/5-categorisation-stereotypes-et-prejuges

Stéréotypes, préjugés, discriminations :
http://blog.maximepollet.fr/stereotypes-prejuges-discriminations/

La psychologie des préjugés: Un aperçu :
http://www.understandingprejudice.org/apa/french/page13.htm

L’atlas des stéréotypes : 31 cartes qui illustrent les préjugés entre pays :
http://legeekcestchic.eu/latlas-des-stereotypes-31-cartes-qui-illustrent-les-prejuges-entre-pays/

Opinion/Préjugés – L’opinion, obstacle à la science :
https://histoirephilosciences.wordpress.com/obstacles-et-limites/opinionprejuges/

Les préjugés nous mènent droit dans le mur: la science le prouve :
http://www.slate.fr/story/119667/prejuges-menent-droit-dans-le-mur

 

Discrimination à caractère raciste :

 

Le Larrouse (Le dictionnaire): http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/discrimination/25877

Discrimination : nom féminin
(latin discriminatio, -onis, séparation, avec l’influence de l’anglais discrimination)

Action de séparer, de distinguer deux ou plusieurs êtres ou choses à partir de certains critères ou caractères distinctifs ; distinction : Opérer la discrimination entre l’indispensable et le souhaitable.
Fait de distinguer et de traiter différemment (le plus souvent plus mal) quelqu’un ou un groupe par rapport au reste de la collectivité ou par rapport à une autre personne : Le sexisme est une discrimination fondée sur le sexe. Discrimination raciale.

Action de l’État ou d’un agent économique introduisant une différence de traitement entre ses partenaires, ce qui fausse les conditions d’une réelle concurrence.
Action de vendre le même produit à des prix différents pendant une période donnée. (La discrimination des prix, appelée aussi politique des prix différentiels, se pratique, par exemple, lorsque les prix pour le même produit sont fixés différemment selon le revenu des acheteurs [clientèle de luxe, aisée ou populaire].)

Comportement dans lequel une réponse est donnée à un stimulus tandis qu’aucune réponse, ou une réponse différente, est donnée à un stimulus différent.

 

Discrimination : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discrimination

Le sens du terme discrimination est à l’origine neutre, synonyme du mot « distinction », mais il a pris, dès lors qu’il concerne une question sociale, une connotation péjorative, désignant l’action de distinguer de façon injuste ou illégitime, comme le fait de séparer un individu ou un groupe social des autres en le traitant moins bien.

 

24 critères de discrimination sont reconnus par la loi française. Article 225-1 du code pénal, Section 1 : Des discriminations, Modifié par LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 – art. 86

Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques ou entre les personnes morales sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation économique, apparente ou connue de son auteur, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte d’autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée.

 

On compte 24 critères de discriminations en France reconnu par la Loi :

Le sexe

Le nom de famille

L’origine

La grossesse

La situation de famille

L’apparence physique

Le lieu de résidence

L’état de santé

L’handicap

Les caractéristiques génétiques

Les mœurs

L’orientation sexuelle

L’identité de genre

L’âge

Les opinions politiques

Les activités syndicales ou mutualistes

L’appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie,

L’appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une prétendue race,

L’appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une nation,

Les convictions religieuses

La perte d’autonomie

La particulière vulnérabilité de la personne, résultant de sa situation économique apparente ou connue

La capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français

La domiciliation bancaire

 

Alex Ramirès – Les clichés sur les gays :
A l’annonce de son homosexualité à sa famille, Alex Ramirès s’attendait à d’autres réactions. Il passe également en revue les clichés les plus fréquents sur sa sexualité.



Shirley Souagnon – Gay Gay Gay :

WALY DIA – Mon cousin raciste :


l’avis de philosophes, penseurs,  psychiatres, écrivains :

Tahar Ben Jelloun nous parle du racisme dans la société Marocaine :

Intervention de Rokhaya Diallo aux Nations Unies : sort des migrant.e.s et violences policières – Ajoutée le 5 déc. 2017.


Pour souligné les propos de Rokhaya Diallo :
Esclavage : des millions de personnes toujours victimes d’exploitation sexuelle et de travail forcé

PAR RACHEL KNAEBEL 17 MAI 2018 :
https://www.bastamag.net/Esclavage-des-millions-de-personnes-toujours-victimes-d-exploitation-sexuelle


La parole maltraitée des jeunes migrants >
http://theconversation.com/la-parole-maltraitee-des-jeunes-migrants-96606 via @FR_Conversation

 

Les Français c’est les autres – INFRAROUGE

Tous se disent Français mais aucun ne se sent Français. Le rejet de cette appartenance identitaire est le constat dressé, par un vote à main levée, dans cette classe de lycéens dont la quasi-totalité est issue de l’immigration.

Mohamed Ulad et Isabelle Wekstein–Steg sont allés à leur rencontre pour les laisser s’exprimer et comprendre la complexité de leurs sentiments identitaires. Un dialogue qui donne à réfléchir sur le sentiment de rejet et les discriminations qu’ils subissent, tout en questionnant ce racisme dont ils ont intégré le vocabulaire.

Ce film donne la parole aux lycéens et décrit, dans sa complexité, une certaine réalité de la jeunesse issue de l’immigration, particulièrement d’actualité dans le contexte du débat sur la déchéance de la nationalité et les attentats commis en 2015.

Un film de Mohamed Ulad et Isabelle Wekstein-Steg
Une production Avec Productions (Mohamed Ulad)

 

Je pense aussi qu’il faut rappeler que les nazis ont utilisé un système de marquage des prisonniers totalement discriminatoire et inacceptable :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_marquage_nazi_des_prisonniers

 

Frantz Omar Fanon était un psychiatre et essayiste martiniquais.
Atteint d’une leucémie, Frantz Fanon décède le 6 décembre 1961, à l’âge de 36 ans.
Il publia, en 1952, « Peaux noires, masques blancs« .
Il nous laisse un message magnifique.

Description de l'image Frantzfanonpjwproductions.jpg.

Bibliographie :
https://www.babelio.com/auteur/Frantz-Fanon/3286

Frantz Fanon, la pensée et l’action :
https://www.franceculture.fr/histoire/frantz-fanon-la-pensee-et-laction

Page wikipedia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Frantz_Fanon


Fondation Frantz Fanon :
http://fondation-frantzfanon.com/


Extrait « Peaux noires, masques blancs » :

Le nègre n’est pas. Pas plus que le Blanc.

« Il ne faut pas essayer de fixer l’homme, puisque son destin est d’être lâché.
La densité de l’Histoire ne détermine aucun de mes actes.
Je suis mon propre fondement.
Et c’est en dépassant la donnée historique, instrumentale, que j’introduis le cycle de ma liberté.
Le malheur de l’homme de couleur est d’avoir été esclavagisé.
Le malheur et l’inhumanité du Blanc sont d’avoir tué l’homme quelque part.
Sont, encore aujourd’hui, d’organiser rationnellement cette déshumanisation.
Mais moi, l’homme de couleur, dans la mesure où il me devient possible d’exister absolument, je n’ai pas le droit de me cantonner dans un monde de réparations rétroactives.
Moi, l’homme de couleur, je ne veux qu’une chose :
Que jamais l’instrument ne domine l’homme.
Que cesse à jamais l’asservissement de l’homme par l’homme.
C’est-à-dire de moi par un autre.
Qu’il me soit permis de découvrir et de vouloir l’homme, où qu’il se trouve.
Le nègre n’est pas. Pas plus que le Blanc.
Tous deux ont à s’écarter des voix inhumaines qui furent celles de leurs ancêtres respectifs afin que naisse une authentique communication.
Avant de s’engager dans la voix positive, il y a pour la liberté un effort de désaliénation.
Un homme, au début de son existence, est toujours congestionné, est noyé dans la contingence.
Le malheur de l’homme est d’avoir été enfant.
C’est par un effort de reprise sur soi et de dépouillement, c’est par une tension permanente de leur liberté que les hommes peuvent créer les conditions d’existence idéales d’un monde humain.
Supériorité? Infériorité?
Pourquoi tout simplement ne pas essayer de toucher l’autre, de sentir l’autre, de me révéler l’autre?
Ma liberté ne m’est-elle donc pas donnée pour édifier le monde du Toi?
A la fin de cet ouvrage, nous aimerions que l’on sente comme nous la dimension ouverte de toute conscience.
Mon ultime prière :
O mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge!  »

Autres citations dans cet article :
http://www.jeuneafrique.com/377864/politique/hommage-dix-citations-de-frantz-fanon-a-mediter/

 

Frantz Fanon – Racisme et Culture – conférence de 1956 :

Norman Ajari, La conférence de Fanon sur « Racisme et culture »

 

Norman Ajari, La conférence de Fanon sur « Racisme et culture », soixante ans après. Sur les imaginaires européens de l’homogénéité
Docteur en philosophie, Norman Ajari est attaché temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université Toulouse-Jean Jaurès. Ses recherches portent sur la philosophie africaine, l’histoire de la philosophie sociale et politique, et la pensée décoloniale.
Prononcée en 1956, la conférence « Racisme et culture » de Frantz Fanon a encore beaucoup à nous apprendre. Annonçant la disqualification de « modes d’exister » et de pratiques culturelles jugées exotiques comme la forme de racisme promise au plus bel avenir, elle semble évoquer les débats de l’Europe d’aujourd’hui. Cette communication se propose, à la lumière de l’actualité, de revenir sur la théorie fanonienne du racisme.
Redéfinissant la culture, non comme l’objet d’une possession, mais comme une puissance d’agir, une vitalité créatrice, Fanon décrit dans l’ensemble de son œuvre l’obsession violente de l’autoconservation comme la caractéristique des civilisations moribondes. La crainte proclamée d’une « insécurité culturelle », brandie de l’extrême droite à la gauche du champ politique français, en est une preuve. Elle apparaît comme telle dès lors qu’on admet que la quête d’une sécurité culturelle est l’inverse de la culture : le fondement de la barbarie coloniale.


Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires


Quatrième cours sur les penseurs de la libération africaine.
Frantz Fanon

Quelques autres cours du front uni des Immigration et des quartiers populaire :
FUIQP cours n°1 Les pensées africaines de la libération : https://www.youtube.com/watch?v=nP2pSjpzXV8&t=
FUIQP cours n°2 : Aimé Césaire, un passeur entre deux époques : https://www.youtube.com/watch?v=xUy3lHxQJyY
FUIQP cours n°3 : Ruben Um Nyobe, le Mpodol (porte-parole) : https://www.youtube.com/watch?v=lSwgZvQpALo
FUIQP cours n°5 : Patrice Lumumba : https://www.youtube.com/watch?v=qVEHxExLyhY
FUIQP cours n°6 : Kwame Nkrumah : https://www.youtube.com/watch?v=dzAvqfIPb4Y

 

Frantz Fanon, mémoire d’asile – conférence d’Alice Cherkli

Rencontre-débat avec Alice Cherki
présentation et modération par Tewfik Hakem

Femme et psychiatre engagée, auteure d’un ouvrage remarqué (Frantz Fanon, portrait, Le Seuil, 2011), Alice Cherki retrace la portée historique de l’œuvre de Fanon, de son analyse implacable de la colonisation au courant tiers-mondiste. Elle nous dira, aussi, en quoi sa pensée est encore actuelle, dans un monde traversé par les inégalités de toutes sortes.

 

Doit-on se ressembler pour pouvoir vivre ensemble dans le même pays ? CSOJ 1/2
Ce soir (ou jamais !) du 18 octobre 2013 :

 

Racisme de soi, racisme de l’autre : Daniel Sibony

 

Je ne suis pas raciste, mais…

Qu’on l’admette ou non, on a tous beaucoup de préjugés. Mais d’où vient ce besoin de coller des étiquettes aux autres et parfois même de les discriminer ? SPECIMEN explore la fabrication des stéréotypes et l’engrenage de la discrimination.

 

dévoile son 1er rapport sur la :
seulement 30% de , 2,5% de noirs américains et 3,6 % d’hispaniques v/  

 

La violence des riches :
http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-La_violence_des_riches-9782707182678.html

Chronique d’une immense casse sociale
Michel PINÇON, Monique PINÇON-CHARLOT

le 29 janv. 2014
Voici un couple de sociologues qui cogne dur et parle clair. Entretien avec Monique et Michel Pinçon-Charlot, autour de leur livre «La violence des riches – Chronique d’une immense casse sociale» (Editions Zones – La Découverte 2013).

Réalisation : Yannick Bovy — Janvier 2014 – 26 mn.

 

Conférence Sociologie de la bourgeoisie 08 02 2018 :
http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Sociologie_de_la_bourgeoisie-9782707175403.html

 

Pékin : la chasse aux pauvres – ARTE Reportage :

https://www.arte.tv/fr/videos/080755-000-A/pekin-la-chasse-aux-pauvres/ – Ajoutée le 15 mars 2018
Haro sur les travailleurs venus de province chinoises pauvres, ceux qui s’inscrivent difficilement dans une forêt de tours de luxe, ceux qui sont les plus faciles à expulser, car ils n’ont pas les mêmes droits que les résidents permanents. Les grandes manœuvres ont commencé pour chasser cette population « bas de gamme » : près de 200 000 personnes ont été priées de déguerpir.


Autres sources intéressantes :
Outils – Lutte contre les préjugés via le Centre Régional d’Intégration de la province de Luxembourg  : 
http://www.crilux.be/uncategorized/outils-2/

 

Islamophobie :

 

Le Larrouse (Le dictionnaire): http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/islamophobie/186470

– Hostilité envers l’islam, les musulmans.


Wikipedia : https://fr.wiktionary.org/wiki/islamophobie

Islamophobie \is.la.mɔ.fɔ.bi\ féminin

  1. Ensemble de jugements négatifs à l’encontre de l’islam, voire des personnes de confession musulmane.
    • Une fois écartée la légende de l’invention du terme islamophobie par les mollahs iraniens (il a en fait été inventé par les orientalistes en 1910), on réalise que l’enjeu central est finalement celui de sa définition et de ses usages. — (Marwan Mohammed, « « Le problème musulman » sert le mythe de l’homogénéité nationale » in Le courrier de l’Atlas de septembre 2013)
    • L’islamophobie n’a donc pas de raison d’être dans l’Afrique occidentale, où l’islamophilie, dans le sens d’une préférence accordée aux Musulmans, créerait d’autre part un sentiment de méfiance parmi les populations non musulmanes, qui se trouvent être les plus nombreuses. — (Maurice DelafosseL’état actuel de l’islam dans l’Afrique occidentale française, article paru dans La revue du monde musulman, volume XI [mai 1910] ; Ernest Leroux éditeur, Paris, 1910, page 53.)
    • Le mot « islamophobie » a été pensé par les islamistes pour piéger le débat et détourner l’antiracisme au profit de leur lutte contre le blasphème. Il est urgent de ne plus l’employer pour combattre à nouveau le racisme et non la critique laïque de l’islam.— (Caroline Fourest & Fiammetta VennerIslamophobie ?, dans ProChoix n°26-27, Automne-Hiver 2003)
    • Forgé par les intégristes iraniens à la fin des années 70 pour contrer les féministes américaines, le terme d’« islamophobie », calqué sur celui de xénophobie, a pour but de faire de l’islam un objet intouchable sous peine d’être accusé de racisme. Cette création, digne des propagandes totalitaires, entretient une confusion délibérée entre une religion, système de piété spécifique, et les fidèles de toutes origines qui y adhèrent. — (Pascal BrucknerL’invention de l’« islamophobie », dans Libération du mardi 23 novembre 2010)


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La toupie : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Islamophobie.htm

Etymologie : construit à partir de islam, religion des musulmans, et phobie, venant du grec ancien phobos, peur, effroi.

Une phobie :

  • est une peur, une crainte, une angoisse irraisonnée, instinctive, par rapport à quelque chose.Ex : agoraphobie
  • désigne une forme de mépris, d’aversion, de haine, de rejet, voire de discrimination envers quelque chose, quelqu’un ou un groupe de personnes.Ex : xénophobie, homophobie.
  • est une répulsion par rapport à quelque chose (souvent dans un sens biologique, chimique ou physique).Ex: hydrophobie.

En médecine, la phobie est un symptôme prédominant dans les névroses obsessionnelles. Elle est caractérisée par une réaction de peur excessive, d’angoisse ou une répulsion ressentie devant le même objet, la même personne ou une situation bien déterminée.

Etymologiquement, l’islamophobie est donc une peur, une crainte, un rejet irraisonné de l’islam. Ce mot a été utilisé pour la première fois dans les années 1910 par les ethnologues spécialistes de l’islam dans l’Ouest africain, Alain Quellien, Maurice Delafosse et Paul Marty. Son usage s’est très largement répandu après les attentats du 11 septembre 2001.

Faisant l’objet de nombreuses polémiques, le mot islamophobie n’a pas de définition précise unanimement reconnue. Voici quelques définitions actuellement disponibles sur Internet :

  • « Hostilité envers l’islam, les musulmans » (Larousse)
  • « Hostilité systématique envers l’Islam, les musulmans » (linternaute.com)
  • « Ensemble de préjugés négatifs à l’encontre de l’islam, voire des personnes de confession musulmane » (wiktionary.org)
  • « peur qui empêche le contact, l’échange et le dialogue et qui fait de son sujet, le musulman, le bouc émissaire, porteur de tous les maux de la société et du monde, et de l’Islam le fossoyeur de la raison » (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme)
  • « Opposition, peur, critique ou préjugés à l’encontre de l’islam et par la suite peur et rejet des personnes de confession musulmane » (Wikipédia)
  • « forme particulière de racisme dirigé contre l’islam et les musulmans qui se manifeste en France par des actes de malveillance et une discrimination ethnique contre les immigrésmaghrébins » (Le Petit Robert)
  • « peur, ou une vision altérée par des préjugés, de l’islam, des musulmans et des questions en rapport… Qu’elle se traduise par des actes quotidiens de racisme et de discrimination ou des manifestations plus violentes, l’islamophobie est une violation des Droits de l’Homme et une menace pour la cohésion sociale. » (Conseil de l’Europe, 2005).

Les utilisateurs du mot islamophobie, lorsqu’ils accusent quelqu’un ou quelque chose d’être islamophobe, vont, en général, au-delà du sens littéral (ex : définition du Petit Robert) en lui associant des conséquences de cette peur : hostilité, stigmatisation, discriminations, actes de malveillance, violences, etc. Un parallèle est parfois effectué avec l’antisémitisme qui est une aversion systématique envers les Juifs en tant que peuple ou « race », supposée inférieure. Or l’islamophobie ne concerne qu’une religion et non un peuple, une ethnie ou une « race », ni même les adeptes de cette religion.

Devant l’ambiguïté du terme islamophobie, il convient de distinguer les comportements qui relèvent du racisme, de la xénophobie ou de la critique légitime des religions, et donc d’utiliser des termes plus appropriés.

 

« La revendication de la laïcité, c’est l’autre nom de l’islamophobie », Emmanuel Todd – Ajoutée le 28 mai 2015 :

Après les événements qui ont frappé Charlie Hebdo, Clique a ouvert le site à des milliers de dessins qui ont été publiés. L’écrivain James Frey et Matthieu Longatte ont également publié des tribunes. Quelques mois plus tard un livre défraye la chronique : « Qui est Charlie ? », d’Emmanuel Todd. Les émissions de radios, la presse et les plateaux se sont enflammés. Nous avons laissé passer l’orage et dépassionner le débat en laissant le temps à Emmanuel Todd, historien et sociologue, de s’exprimer sur son livre.

 

 

 

Michel Collon publie le premier livre analysant l’attentat à Charlie Hebdo et ses liens avec le Moyen-Orient. Il propose un débat large, respectueux et sans tabous. Pour surmonter le dangereux fossé entre « Charlie » et « pas Charlie ».
https://boutique.investigaction.net/fr/home/20-je-suis-ou-je-ne-suis-pas-charlie-.html

Je suis ou je ne suis pas Charlie ? : 12 questions pour débattre

1. Jihadistes : la France innocente ?
2. Arabie Saoudite et Qatar financent le terrorisme ?
3. Les Etats-Unis ont-ils armé ces terroristes ?
4. Eurojihadistes en Syrie : Opération Ben Laden bis ?
5. L’antisémitisme se répand : à cause d’Israël ?
6. Islamisme et islamophobie : musulmans suspects ?
7. La France, c’est la liberté de la presse ?
8. Fallait-il publier ces caricatures ?
9. Qui a rapproché Charlie de l’Otan  et de BHL ?
10. La théorie du complot, un piège ?
11. Le 11 septembre français : quelles conséquences ?
12. Que faire ?

Michel Collon enquête sur les dessous du terrorisme dit « islamiste » et son pouvoir d’attraction en France et en Europe. Comment empêcher ces départs vers la Syrie et ces atrocités ? Surtout : que vaut notre information ? Le fossé entre « Charlie » et « pas Charlie » révèle des populations qui s’informent de façon complètement différente, ne croient plus aux mêmes infos et ne se parlent jamais. Les médias, l’école et le débat démocratique doivent s’interroger, les enjeux sont vitaux !

 

 

De la judéophobie à l’islamophobie – Shlomo Sand, Dominique Vidal

Shlomo Sand, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Tel-Aviv. Après avoir étudié en Israël et à l’EHESS, Shlomo Sand a notamment publié en France Les Mots et la Terre. Les intellectuels en Israël (Fayard, 2006), Comment le peuple juif fut inventé (Fayard, 2009), Comment la terre d’Israël fut inventée (Flammarion, 2012) et Comment j’ai cessé d’être juif (Flammarion, 2013).
Son nouveau ouvrage, « La fin de l’intellectuel français ? », vient de paraître aux éditions La Découverte.

Animation : Dominique Vidal, journaliste et historien.
Bibliographie de Shlomo Sand : https://www.babelio.com/auteur/Shlomo-Sand/63173

 

La construction médiatique de l’islamophobie en France – Thomas Deltombe :

Université Populaire de l’iReMMO Samedi 17 mai 2014 : L’Europe, les musulmans et la montée de l’islamophobie Séance 2 : La construction médiatique de l’islamophobie en France avec : Thomas Deltombe, éditeur et auteur de l’Islam imaginaire. La construction médiatique de l’islamophobie en France (1975-2005), ed. La Découverte, 2005.

 

L’islamophobie comme forme actuelle du racisme :
https://www.investigaction.net/fr/l-islamophobie-comme-forme/

Que l’on regarde ce qui se dit sur la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan, dans toutes ces situations, on assiste à la construction d’un nouvel ennemi, d’une nouvelle frontière, une frontière religieuse. A cet effet, on va interpréter de manière religieuse des conflits qui sont avant tout économiques, politiques, sociaux, territoriaux (…) cette nouvelle frontière religieuse a une double fonction : celle d’homogénéiser et celle de distinguer à l’intérieur de chacun des peuples ici et là-bas. Ici, homogénéiser l’essentiel de la population française face à un danger supposé et ce danger, c’est le musulman qui remplace la figure du dangereux communiste. Débat Je suis ou je ne suis pas Charlie, Roubaix, 27 mai 2015. (Première partie)

Said Bouamama, « L’islam comme nouvel ennemi ». 
bibliographie de Said Bouamama : https://www.babelio.com/auteur/Said-Bouamama/60849
Articles de Said Bouamama sur le site INVESTIG’ACTION :
https://www.investigaction.net/category/rubrique-bouamama/

 


Articles de presse :


30.mai.2018 // Les Crises –
Le mouvement anti-islam a un nouveau cri de ralliement – Supprimons des versets du Coran. Par Mehdi Hasan :
https://www.les-crises.fr/le-mouvement-anti-islam-a-un-nouveau-cri-de-ralliement-supprimons-des-versets-du-coran-par-mehdi-hasan/
Source : The Intercept, Mehdi Hasan, 16-05-2018

 

Qui sont les hommes qui guident le culte musulman ? Une affaire d’Etat ? – Avril 2016
https://www.monde-diplomatique.fr/2016/04/JOUANNEAU/55194


Qui sont les hommes qui guident le culte musulman ? Imams en France, loin des clichés – Avril 2016
https://www.monde-diplomatique.fr/2016/04/JOUANNEAU/55196

 

Islamophobie dans Qwant actualités :
https://www.qwant.com/?q=islamophobie&t=news

 

Islamophobie dans google news :
https://news.google.com/search?q=Islamophobie&hl=fr&gl=FR&ceid=FR%3Afr

 

 

L’Antisémitisme :

Le Larrouse (Le dictionnaire):  http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/antis%C3%A9mitisme/4285

– Nom masculin – Doctrine ou attitude systématique de ceux qui sont hostiles aux juifs et proposent contre eux des mesures discriminatoires.

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Wikipedia :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Antis%C3%A9mitisme

  • L’antisémitisme est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l’hostilité manifestées à l’encontre des Juifs en tant que groupe ethnique, religieux ou racial1.

Il s’agit, dans son acception originelle telle que formulée vers la fin du xixe siècle, d’une forme de racisme se voulant scientifique, dirigée spécifiquement contre les Juifs (et non contre les peuples sémites, groupe linguistique)2.

Le terme est le plus souvent utilisé aujourd’hui pour qualifier tous les actes d’hostilité anti-juive, que leurs fondements soient raciaux ou non.

Les motifs et mises en pratique de l’antisémitisme incluent divers préjugés, des allégations, des mesures discriminatoires ou d’exclusion socio-économique, des expulsions, voire des massacres d’individus ou de communautés entières.

 

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La Toupie : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Antisemitisme.htm

Etymologie : du grec anti, contre, opposé et de Sem, l’un des fils de Noé dans la Genèse, avec le suffixe -isme, servant à former des mots correspondant à une attitude, un comportement, une doctrine, un dogme, une idéologie ou une théorie.

Les sémites sont les personnes qui appartiennent au groupe linguistique dont Sem est considéré comme l’ancêtre. Ce sont des peuples qui parlent ou ont parlé dans l’Antiquité des langues sémitiques dont sont dérivés, notamment, l’Hébreu, l’Arabe et le Syriaque.

L’antisémitisme désigne un sentiment systématique d’aversion envers les Juifs (et non les sémites) en tant que peuple ou « race », supposée inférieure. Il peut prendre la forme d’une opinionou d’une attitude hostile, de discrimination (ghetto, expulsion), de racisme, de persécution. L’antisémitisme constitue une négation du droit à la différence.

L’origine du mot « antisémite » est attribuée au journaliste Wilhelm Marr, en 1879 dans un pamphletanti-juif. Il ne s’agit pas d’une hostilité confessionnelle (contre la religion judaïque), mais socio-politique et économique. La construction étymologique du mot « antisémite », qui n’a été utilisé que vis-à-vis des Juifs, est impropre car l’adjectif sémite désigne en réalité les peuples parlant les langues sémitiques originaires du Moyen-Orient et du nord-est de l’Afrique, et non une ethnieparticulière.

L’hostilité envers les Juifs, qui remonte à l’Antiquité païenne, a pour origine leur fidélité à un Dieu unique. Au IVe siècle après notre ère, ils furent accusés de la mort de Jésus-Christ(notion de peuple déicide). L’antisémitisme n’a dès lors cessé de croître au cours des siècles.

L’antisémitisme est allé jusqu’à des formes institutionnalisées de persécutions qui culminèrent avec l’extermination systématique (Shoah) entreprise par le régime nazi qui a fait plus de 5 millions de morts pendant la Seconde Guerre mondiale.

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CNRTL : Centre National de Ressoures textuelles et Lexicales : http://www.cnrtl.fr/definition/antis%C3%A9mite

A.− Emploi adj. [En parlant d’actions menées par des hommes, ou des hommes qui les mènent] Qui fait preuve d’antisémitisme, qui est hostile à la race juive :

1. Après la répétition générale d’un ange, avant la première, ajournée. − C’est ma meilleure pièce, dit Capus. Brasseur y a mis du sien. Il ne faut pas être antisémite, mais antijuif. RenardJournal,1909, p. 1258.
2. Les monarchistes ne se soucièrent plus pendant l’affaire Dreyfus que quelqu’un eût été républicain, voire radical, voire anticlérical, s’il était antisémite et nationaliste. Si jamais il devait survenir une guerre, le patriotisme prendrait une autre forme, et d’un écrivain chauvin, on ne s’occuperait même pas s’il avait été ou non dreyfusard.ProustLa Prisonnière,1922, p. 236.
Etc.

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Quelques articles et analyses intéressantes sur l’antisémitisme : 


L’«antisémitisme»: une hostilité contre les Juifs

Par Gilles Karmasyn
Genèse du terme et signification commune
http://www.phdn.org/antisem/antisemitismelemot.html

ERNEST RENAN : UN ANTISÉMITISME SAVANT
Djamel Kouloughli
Laboratoire d’Histoire des Théories Linguistiques
Université Paris Diderot – CNRS
https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00295114/document

 » SÉMITES ET ANTISÉMITES « 
3 FÉVR. 2016 PAR E’M.C. ÉDITION : PALESTINE
https://blogs.mediapart.fr/edition/palestine/article/030216/semites-et-antisemites

De l’antijudaïsme à l’antisémitisme :
https://www.herodote.net/610_a_1492-synthese-24.php

Qu’est-ce que l’antisémitisme ?
http://www.histoire-immigration.fr/questions-contemporaines/les-mots/qu-est-ce-que-l-antisemitisme


Donc en résumé :

L’antisémitisme :

Un terme récent pour un préjugé ancestral de l’antijudaïsme,  l’antisémitisme un mot de conception récente pour un phénomène ancien :
le terme « antisémitisme » n’est né qu’à la fin du XIXe siècle.

L‘antisémitisme désigne un sentiment systématique d’aversion envers les Juifs (et non les sémites) en tant que peuple ou « race », supposée inférieure. Il peut prendre la forme d’une opinion ou d’une attitude hostile, de discrimination (ghetto, expulsion), de racisme, de persécution. L’antisémitisme constitue une négation du droit à la différence.

L’origine du mot « antisémite » est attribuée au journaliste Wilhelm Marr, en 1879 dans un pamphlet anti-juif. Il ne s’agit pas d’une hostilité confessionnelle (contre la religion judaïque), mais socio-politique et économique. La construction étymologique du mot « antisémite », qui n’a été utilisée que vis-à-vis des Juifs, est impropre car l’adjectif sémite désigne en réalité les peuples parlant les langues sémitiques originaires du Moyen-Orient et du nord-est de l’Afrique, et non une ethnie particulière.

 

Pour la petite histoire selon le récit biblique, Noé a une femme et trois fils : SemCham et Japhet. Sous les ordres de Dieu, il bâtit une arche afin d’échapper au Déluge. Lui et sa famille étant les seuls humains épargnés, Noé et sa femme sont considérés par la tradition comme les ancêtres de toute l’humanité. La Genèse lui attribue une vie de 950 ans.

Ce récit présente des similitudes avec l’Épopée de Gilgamesh, légende sumérienne de l’ancienne Mésopotamie (Irak moderne).


L’hostilité envers les Juifs, qui remonte à l’Antiquité païenne, a pour origine leur fidélité à un Dieu unique.
Au IVe siècle après notre ère, ils furent accusés de la mort de Jésus-Christ(notion de peuple déicide).
L’antisémitisme n’a dès lors cessé de croître au cours des siècles.

 

Auparavant, on parlait d’antijudaïsme, terme d’ailleurs sans doute plus approprié.
Doit-on voir dans ce changement de dénomination le présage de la catastrophe du XXe siècle ?

 

Autres articles :
Non, l’antisionisme n’est pas un antisémitisme réinventé, par Sylvain Cypel :
https://www.les-crises.fr/non-lantisionisme-nest-pas-un-antisemitisme-reinvente-par-sylvain-cypel/ – 22 juillet 2017

Un paradoxe français : antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance – par Simon Epstein :
https://www.les-crises.fr/livres-un-paradoxe-francais-antiracistes-dans-la-collaboration-antisemites-dans-la-resistance-par-simon-epstein/ – 30 avril 2017

Scandale : quand un ministre israélien explique que “La France n’est pas la terre des Juifs français” [Protestons !]
https://www.les-crises.fr/apres-la-banalisation-de-lislamophobie-une-immonde-parole-faisant-le-jeu-des-antisemites/ – 27 décembre 2016

« Antisémite », moi ?
https://www.investigaction.net/fr/antisemite-moi/ – 23 février 2016

[Honte nationale] Actes antisémites en France : des hausses souvent liées à l’actualité :
https://www.les-crises.fr/actes-antisemites-en-france-des-hausses-souvent-liees-a-lactualite/ – 2 février 2016

[Livre] “Les pompiers pyromanes, ces experts qui alimentent l’antisémitisme et l’islamophobie”, par Pascal Boniface :
https://www.les-crises.fr/livre-les-pompiers-pyromanes-ces-experts-qui-alimentent-lantisemitisme-et-lislamophobie-par-pascal-boniface/ – 21 juin 2015

Le Sionisme et l’antisémitisme: l’Accord signé en août 1933 entre les plus hautes autorités sionistes et nazies :
https://www.investigaction.net/fr/Le-Sionisme-et-l-antisemitisme-l/ – 04 septembre 2014

 

Antisémitisme dans Qwant actualités :
https://www.qwant.com/?q=Antis%C3%A9mitisme&t=news

 

Antisémitisme dans google news :
https://news.google.com/search?q=Antis%C3%A9mitisme&hl=fr&gl=FR&ceid=FR%3Afr

 

 

Le sionisme et antisionisme :

Le larousse l’encyclopédie :
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/sionisme/72908
http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/sionisme/92074

Sionisme nom masculin

Mouvement dont l’objet fut la constitution, en Palestine, d’un État juif.

Antisionisme
nom masculin

Hostilité à l’existence ou à l’extension de l’État d’Israël.

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Wikipedia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sionisme
https://fr.wikipedia.org/wiki/Antisionisme

 

Le sionisme est une idéologie politique fondée sur un sentiment national juif, décrite comme nationaliste par les uns et comme émancipatrice par les autres, prônant l’existence d’un centre territorial ou étatique peuplé par les Juifs en Terre d’Israël (Eretz Israël). Son principal théoricien est Theodor Herzl qui publie « Der Judenstaat » (L’État des Juifs) en 1896. Sur un plan idéologique et institutionnel, le sionisme entend œuvrer à donner ou redonner aux Juifs un statut perdu depuis l’Antiquité et les royaumes hasmonéen et hérodien, à savoir celui d’un peuple disposant d’un territoire. Le sionisme aboutit en 1948 à la création de l’État d’Israël. Il faut le différencier du post-sionisme, qui veut donner une orientation laïque à l’État d’Israël, normaliser les relations avec les Palestiniens, et du néo-sionisme, qui milite pour la migration des Palestiniens et des Arabes israéliens vers les autres pays arabes.

Le sionisme se partage entre différents courants qui vont du sionisme travailliste au sionisme religieux juif ou même chrétien.

Le terme sionisme fait référence au « retour à Sion » qui est une colline de Jérusalem.

L’opposition au sionisme est désignée sous le vocable d’antisionisme.

L’antisionisme (ou anti-sionisme) désigne historiquement l’opposition au projet sioniste2 d’établissement d’un foyer national juif en Palestine.

Il apparaît d’une part parmi les dirigeants traditionalistes juifs pour des raisons religieuses ou par crainte des Juifs assimiliationistes3 et d’autre part parmi les dirigeants arabes de Palestine et certains officiers britanniques quand la Grande-Bretagne obtient de la société des Nations un mandat pour administrer le pays4,5. Outre l’opposition politique, l’antisionisme arabe palestinien de l’époque se manifeste lors de la Grande Révolte arabe de 1936-1939 et puis par la Guerre israélo-arabe de 1948. L’antisionisme juif est moins important et d’origine religieuse. Il se réduit fortement à partir de 1921 avec la nomination au grand rabbinat d’Eretz Israel du rabbin Abraham Isaac Kook pour disparaître presque totalement après la Shoah, la Résolution 181 de l’ONU du 30 novembre 1947 qui prévoit le Plan de partage de la Palestine et l’établissement d’un État juif, l’État d’Israël, que les Arabes tentèrent vainement d’empêcher lors de la guerre de 1948 et qui est l’aboutissement du projet sioniste originel.

Après la guerre de 1967 et les conquêtes territoriales israéliennes, et en parallèle avec la médiatisation de la cause palestinienne et du problème des réfugiés palestiniens, la notion d’antisionisme évolue et devient plus ambiguë. Le terme peut caractériser des prises de positions aussi éloignées que le simple rejet de la politique israélienne à la revendication de son anéantissement. Ainsi, l’antisionisme est parfois invoqué comme une échappatoire pour voiler une nouvelle forme d’antisémitisme et cette accusation est elle-même dénoncée comme une manipulation visant à empêcher toute critique d’Israël et du sionisme. En Israël même, la situation a engendré les mouvements néosioniste et postsioniste, tous deux en opposition avec le « sionisme séculaire » des « pères fondateurs » mais pas nécessairement antisionistes6,7.

 

—-

 

La Toupie : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Antisionisme.htm

Etymologie : mot composé du grec anti, contre, opposé, et de sionisme, de l’hébreu Sion, nom d’une des collines de Jérusalem, souvent considérée comme le symbole de la ville, avec le suffixe -isme, servant à former des mots correspondant à une attitude, un comportement, une doctrine, un dogme, une idéologie ou une théorie.

L’antisionisme (ou parfois anti-sionisme), est le courant de pensée, l’attitude de ceux qui sont hostiles au sionisme ou qui s’y opposent.

Le terme antisionisme peut prendre différentes significations selon les personnes qui l’emploient :

  • opposition ou hostilité au mouvement historique sioniste qui, depuis la fin du XIXe siècle, en réaction à l’antisémitisme et aux pogroms d’Europe centrale, prône le retour des Juifs sur la Terre promise, en Palestine. Un antisionisme juif apparaît même chez certains dirigeants religieux, mais il disparaît après la Shoah.
  • opposition ou hostilité à la création de l’Etat d’Israël, conséquence directe du sionisme. L’antisionisme arabe se manifeste ouvertement à partir de la création de l’Etat d’Israël : Guerre israélo-arabe de 1948-1949, Guerre des Six jours (1967) et Guerre du Kippour (1973).
  • opposition ou hostilité au maintien de l’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif. C’est par exemple ce que demandait le Fatah, parti fondé par Yasser Arafat en 1969 : remplacer Israël par un Etat palestinien « indépendant et démocratique dont tous les citoyens, quelle que soit leur confession, jouiront de droits égaux », les Juifs établis en Palestine seraient acceptés comme communauté religieuse mais non comme nation.
  • opposition ou hostilité à l’existence de l’Etat d’Israël. Cette opposition peut se traduire par la non reconnaissance d’Israël, par certains pays du Moyen-Orient ou aller jusqu’à la volonté de détruire Israël.
  • opposition ou hostilité à l’extension d’Israël, notamment à sa politique de développement de colonies en Cisjordanie. Exemple : Boycott de produits israéliens ou en provenance de ses colonies.

Le mot antisionisme est ainsi devenu un mot passe-partout, pouvant prêter à confusion. Ainsi, il est parfois considéré comme étant utilisé pour masquer une nouvelle forme d’antisémitisme, accusation qui est à son tour dénoncée comme une manipulation pour étouffer toute critique du sionisme ou de la politique expansionniste de l’Etat d’Israël.

Un antisioniste est un partisan de l’antisionisme.

L’adjectif antisioniste qualifie ce qui est relatif à l’antisionisme, ce qui est opposé au sionisme.

 

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CNRTL : Centre National de Ressoures textuelles et Lexicales : http://www.cnrtl.fr/definition/antisioniste

ANTISIONISTE, adj. et subst.

* Dans l’article « SIONISME,, subst. masc. »

Mouvement politique et religieux né de la nostalgie de Sion, permanente dans les consciences juives depuis l’exil et la dispersion, provoqué au xixes. par l’antisémitisme russe et polonais, activé par l’affaire Dreyfus, et qui, visant à l’instauration d’un Foyer national juif sur la terre ancestrale, aboutit en 1948 à la création de l’État d’Israël. Sionisme religieux, socialiste. Il est (…) plus d’une sorte de sionisme: sionisme sentimental et philanthropique, sionisme « culturel », sionisme politique, d’accord seulement sur la renaissance de l’« ethnos » d’Israël et sur ses possibilités d’avenir (WeillJudaïsme, 1931, p. 68).Ce petit livre [l’État juif] est comme le faire-part de naissance du sionisme politique, celui pour lequel Herzl luttera sans trêve, pendant les huit années qui lui restent à vivre (R. NeherBernheimHist. juive de la Renaissance à nos jours, Paris, Durlacher, t. 2, 1965, p. 372).

REM. 1.

Antisionisme, subst. masc.L’antisémitisme est l’expression consacrée pour désigner exclusivement la haine des juifs à travers les siècles. Les années 60 ont forgé un autre mot pour désigner une forme déguisée de cette haine gratuite: l’antisionisme (L’Arche, oct. 1986, p. 66, col. 1).

2.

Antisioniste, adj. et subst.Comité soviétique antisioniste (Agence télégraphique juive, 10 oct. 1986, p. 2, col. 2-3).
Prononc. et Orth.: [sjɔnism̭]. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. [1886 (d’apr. Rob., s. réf.)] 1897 (Drumont ds La Croix, Suppl., n o4405, 31 août, p. 1 c: la question du Sionisme ou le rétablissement d’un État juif); 1898 (Le Figaro, 10 juin ds Studier i modern Språkvetenskap, t. 1, 1898, p. 19: rabbin Mohilever, le fondateur du sionisme); ca 1899 (Gde Encyclop. t. 25, p. 871a). Empr. à l’all.Zionismus, mot créé par l’écrivain Nathan Birnbaum (1864-1937, pseudonyme: Mathias Acher) en 1886 dans sa revue Selbstemancipation (Klein Etymol., s.v. Zionism et Lexikon des Judentums, s.v. Zionismus); dér., au moyen du suff. -ismus (-isme*), de Zion « Sion, nom d’une des collines de Jérusalem, puis, p. ext., de la ville elle-même » (hébr. biblique Tsiyyōn).

DÉR.

Sioniste, adj. et subst.a)Adj. Qui est relatif, qui est propre au sionisme. Mouvement, programme sioniste; congrès, exécutif sioniste. L’idée sioniste a ses lointaines origines dans les antiques prophéties messianiques (Ezéchiel, Isaïe II, etc.) qui associaient à l’espoir du retour à Sion des tribus dispersées, la vision de la paix universelle (E. FlegAnthologie juive, Paris, Flammarion, 1951, p. 639).L’organisation sioniste mondiale a été fondée à Bâle en 1897 sous l’impulsion directe de Theodor Herzl (MeynaudGroupes pression Fr., 1958, p. 334).b)Adj. et subst. (Celui) qui adhère à ce mouvement. Délégué, dirigeant sioniste; penseur sioniste. Le premier geste des sionistes sur la terre des ancêtres fut d’attester par un symbole cette résurrection de l’esprit et de la langue juive. Là-haut, sur le Mont des Oliviers (…), ils ont posé douze pierres − autant que de tribus d’Israël − les douze pierres de fondation de l’université hébraïque (TharaudAn prochain, 1924, p. 232).Il y a des pays sur lesquels on a une foule d’opinions avant d’y avoir mis les pieds; et qui, les pieds mis, vous désarçonnent et chamboulent vos a priori. C’est ce qui s’est passé entre Israël et moi qui ne suis pas juive, et pour qui le mot sioniste rimait avec expansionniste (Femme pratique, mars 1980, n o199, p. 4). [sjɔnist]. Att. ds Ac. 1935.  1resattest. [1886 (d’apr. Rob., s. réf.)] 1898 subst. (C. Wahlund ds Studier i modern Språkvetenskap, t. 1, 1898, p. 19: en 1897 a eu lieu, à Bâle, un Congrès des sionistes); 1898 adj. et subst. (La Libre Parole, 31 août ds Hist. de France à travers les journaux du temps passé, La Belle époque, 1898-1914, éd. A. Rossel, p. 35: le deuxième congrès sioniste […] les sionistes); de sionisme par substitution de suff. (-iste*), cf. l’angl. Zionist (1896 ds NED).  Fréq. abs. littér.: 13.

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L’internaute :
http://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/sionisme/
http://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/antisionisme/

Sionisme , nom masculin
Sens 1
Politique
Mouvement politique favorable à la constitution d’un Etat juif en Palestine.

Antisionisme , nom masculin
Sens 1
Religion
Mouvement en totale opposition avec le sionisme.
Traduction anglais : Anti-Zionism
Sens 2
Religion
Mouvement d’opposition à Israël et à sa création.
Traduction anglais : Anti-Zionism

Quelques articles et analyses intéressantes sur le Sionisme et l’antisionisme :

Sionisme : définition simple et histoire
PAR ADRIAN · PUBLIÉ 25/06/2017 · MIS À JOUR 20/11/2017 :
http://www.laculturegenerale.com/sionisme-definition/


Antisionisme = antisémitisme ?

Comment l’antisionisme est devenu le nouvel antisémitisme :
https://www.huffingtonpost.fr/renee-fregosi/comment-l-antisionisme-est-devenu-le-nouvel-antisemitisme_a_23264795/


Antisionisme et Antisémitisme ne sont pas synonymes

Réflexions critiques autour d’une dangereuse confusion

par Michel Staszewski  -12 mars 2016 :
http://lmsi.net/Antisionisme-et-antisemitisme-ne


ORIENT XXI > VA COMPRENDRE ! > DOMINIQUE VIDAL > 29 JANVIER 2018 :

https://orientxxi.info/va-comprendre/antisionisme-antisemitisme,2243


Antisémitisme, antisionisme : deux notions bien différentes – PUBLIÉ LE 17/07/2017 À 15:19 :

http://www.rtl.fr/actu/politique/antisemitisme-et-antisionisme-macron-7789379461


Le vocabulaire de l’antisémitisme – Publié le 18 octobre 2017 :

https://www.rts.ch/decouverte/monde-et-societe/economie-et-politique/l-antisemitisme/9010120-le-vocabulaire-de-l-antisemitisme.html

 

Dominique Vidal: « L’antisionisme est une opinion et l’antisémitisme un délit »

Comment la terre d’Israël fut inventée – Shlomo Sand :

Les Midis de l’iReMMO – Comment la terre d’Israël fut inventée
Vendredi 28 septembre 2012

Rencontre exceptionnelle avec :
Shlomo Sand, professeur à l’université de Tel-Aviv, il s’est engagé dans une déconstruction des mythes de l’historiographie israélienne. Avec Comment le peuple juif fut inventé (Fayard, 2008), il s’était attaqué à la thèse selon laquelle les juifs formeraient un peuple au sens ethnique du terme. Il poursuit sa recherche en questionnant leur lien avec « Eretz Israël » dans Comment la Terre d’Israël fut inventée (Flammarion, 2012). Comme le premier, ce second livre a susicté un vaste débat en Israël même : il en ira sans doute de même en France…

Modération : Jean-Paul Chagnollaud, Universitaire, directeur de l’iReMMO.


Déconstruction d’une histoire mythique :
Comment fut inventé le peuple juif, article sur le monde diplomatique :
https://www.monde-diplomatique.fr/2008/08/SAND/16205

Les Juifs forment-ils un peuple ? A cette question ancienne, un historien israélien apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars.
par Shlomo Sand.

 


La question de Palestine portée devant l’organisation des Nations Unies (1922-1947)
http://www.un.org/french/Depts/palestine/history1.shtml

 

Antisionisme et antisémitisme : quelle différence ?

Vidéo d’une conférence de la Conférence Universitaire des Associations d’EtudiantEs (CUAE) à Genève avec Michèle Sibony sur la difference entre antisionisme et antisémitisme.
Avec un extrait d’une vidéo de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP)


Est-il permis de critiquer Israël ? – Pascal Boniface, Dominique Vidal, Jean-Paul Chagnollaud :

 

Les Midis de l’iReMMO – Est-il permis de critiquer Israël ?
Mardi 30 janvier 2018

Rencontre avec :
Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et enseignant à l’Institut d’Etudes européennes de l’Université de Paris 8. Il dirige également La Revue internationale et stratégique et L’Année stratégique. Il a écrit ou dirigé la publication de nombreux ouvrages ayant pour thème les relations internationales, les questions nucléaires et de désarmement, les rapports de force entre les puissances, la politique étrangère française, l’impact du sport dans les relations internationales, le conflit du Proche-Orient et ses répercussions en France. Il publie également de nombreux articles dans des revues internationales de géopolitique, intervient régulièrement dans les médias, nationaux ou internationaux, écrits ou audiovisuels et fait de nombreuses conférences et débats en France et à l’étranger. Son dernier livre Antisémite est paru en janvier 2018 (Max Milo).

Dominique Vidal, journaliste et historien, ancien rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, il a également été directeur international du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ). Il est par ailleurs l’auteur de nombreux ouvrages dont Les 100 Clés du Proche-Orient, avec Alain Gresh (Fayard, 2011), Un Autre Israël est possible, avec Michel Warschawski (ed. de l’Atelier, 2012) et Palestine : le jeu des puissants, (dir. Sindbad, 2014). Il dirige chaque année avec Bertrand Badie L’état du monde (La Découverte), dont le dernier opus L’Etat du monde 2018: En quête d’alternatives est paru en septembre 2017. Il publie en février 2018 Antisionisme = antisémitisme ? Réponse à Emmanuel Macron (Libertalia).

Modération: Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO et professeur émérite des Universités.

Présentation des livres « Antisémite » de Pascal Boniface et « Antisionisme = Antisémitisme ? réponse à Emmanuel Macron » de Dominique Vidal

 

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Israël-Palestine: de la colonisation à l’annexion ? – C. Enderlin, D. Vidal

Les Midis de l’iReMMO – Israël-Palestine: de la colonisation à l’annexion ? lundi 6 février 2017 Rencontre avec Charles Enderlin, journaliste, grand reporter et auteur franco-israélien, il a été correspondant à Jérusalem pour la chaîne de télévision France 2 de 1981 à 2015. Auteur de nombreux ouvrages dont notamment Les années perdues : intifada et guerres au Proche-Orient, 2001-2006, (Fayard, 2006) et Au nom du Temple : l’irrésistible ascension du messianisme juif en Israël, 1967-2012 (Le Seuil, 2013). Modération : Dominique Vidal, journaliste et historien.

 

La question d’Israël et Gaza dans quelques médias :

Israël et Gaza par Charles Enderlin :

La Grande Table reçoit Charles Enderlin, journaliste, reporter et auteur franco-israélien.

« Les grands médias se sont complètement désintéressés des grandes évolutions de fond pour se laisser dicter leur agenda par l’actualité. Nous sommes extrêmement mal informés sur les sujets internationaux. »

 

Palestine : Gaza à genoux – L’Effet Papillon – CANAL+

 

Gaza, cette bande de terre de 365km2 où s’entassent 2 millions de personnes est la plus grande prison à ciel ouvert selon les mots d’un ancien président de la République prénommé Nicolas. Une prison de nouveau en ébullition depuis le 30 mars, date à laquelle les gazaouis ont entrepris de manifester le long de la frontière avec Israël pour réclamer le droit au retour de quelques 700.000 palestiniens chassés ou ayant fui lors de la guerre qui a suivi la création de l’état hébreu en 1948. Une revendication qui n’est pas nouvelle, mais qui intervient alors qu’Israël s’apprête à fêter les 70 ans de son indépendance et les États-Unis, à inaugurer leur nouvelle ambassade à Jérusalem.

► Première diffusion le 6 mai 2018 sur CANAL+.

 

Massacre à Gaza : contorsions cyniques dans les médias français
par Pauline Perrenot, Mardi 10 Avril 2018
http://www.acrimed.org/Massacre-a-Gaza-contorsions-cyniques-dans-les


Pourquoi tant de monde dénonce l’autoritarisme de Trump et de Poutine mais pas celui de Benjamin Netanyahou en Israël ? Par Mehdi Hasan
Source : The Intercept, Mehdi Hasan, 30-04-2018
https://www.les-crises.fr/pourquoi-tant-de-monde-denonce-lautoritarisme-de-trump-et-de-poutine-mais-pas-celui-de-benjamin-netanyahou-en-israel-par-mehdi-hasan/


Escalade de violence entre Gaza et Israël : le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit en urgence – 30 mai 2018, 11:03 :

https://francais.rt.com/international/51155-escalade-violence-entre-gaza-israel-conseil-securite


Israël construit une barrière maritime au large de Gaza – 


Gaza: l’ONU adopte un texte condamnant Israël >
via

 

 

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